
Tous les trimestres, la Lettre électronique de la Plate-forme d’Observation Sociale et Sanitaire de Bourgogne vous permet de partager les données, les études et plus généralement la connaissance dans les domaines sociaux et sanitaires.

à la demande de l’ARS, l’ORS a exploité la base de données informatique du Service Universitaire de Médecine Préventive et Promotion de la Santé pour estimer la couverture vaccinale (CV) des étudiants de premier cycle de l’Université de Bourgogne ayant bénéficié d’examens de santé au cours des quatre dernières années universitaires. La CV pour les vaccins obligatoires (DTP) et les vaccins recommandés (ROR, Coqueluche et Hépatite B) a été analysée par régression logistique (analyse multivariée) afin de décrire ses relations conjointes avec les caractéristiques de la population (genre, âge, UFR, lieu de naissance et de résidence). 16 164 étudiants ont été inclus dans l’analyse (60 % de femmes, âge médian de 21 ans). Le taux de couverture permettant une élimination de la maladie (95 %) n’est pas atteint pour les vaccinations obligatoires (79 %) comme pour les vaccinations recommandées (31 %).

Il s’agit du 14e portrait présentant des données de cadrage en vue de l’élaboration d’un projet local de santé. Ces éléments doient être complétés par des informations recueillies auprès des acteurs sur le territoire pour élaborer le diagnostic partagé, étape préalable à la détermination des priorités et des actions appropriées au territoire.

Ce document rassemble des données de cadrage afin de fournir des ordres de grandeur et d'apprécier la situation de la Bourgogne et de ses 4 départements relativement à la moyenne nationale. Les données portent sur :
Il s'agit de la troisième édition (la première en 2008), dans lequel on trouve les indicateurs pour chacun des départements de la Bourgogne et la région, élaborés à partir des données disponibles en décembre 2012.

Il s’agit du 13e portrait présentant des données de cadrage en vue de l’élaboration d’un projet local de santé. Ces éléments doient être complétés par des informations recueillies auprès des acteurs sur le territoire pour élaborer le diagnostic partagé, étape préalable à la détermination des priorités et des actions appropriées au territoire.

Le Conseil général de Côte-d’Or a confié à l’ORS la mise en œuvre de
l’observatoire de l’enfance en danger de ce département depuis 1999.
L’ORS a été en charge du recueil des données (jusqu’en 2010), du
traitement et de l’analyse des données anonymisées issues des
signalements évalués. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport, le
plus souvent annuel, remis au Conseil général, et de présentations
auprès des organismes, établissements, services impliqués dans la
protection de l’enfance en Côte-d’Or. Les données sont mises en
perspectives avec celles issues des informations préoccupantes.

Le service prévention des risques professionnels de la MSA Bourgogne, le Laboratoire de recherche sur les Innovations Socio-Techniques en agriculture (Listo) du centre Inra de Dijon, et l’ORS se sont associés pour mener ce travail. Il s’agit d’une enquête sociologique qui analyse les "comportements" des agriculteurs au travail face aux risques professionnels. Elle a été réalisée à partir du sens que les agriculteurs donnent à leur travail, à leurs pratiques et aux risques d’accidents et maladies professionnels auxquels ils sont confrontés.

L'ARS de Bourgogne a souhaité la réalisation d'une étude ciblée sur la couverture vaccinale contre la rougeole et ses déterminants à une échelle infra-départementale, afin d’orienter les actions de prévention prévues par le schéma régional de prévention 2012-2016. L’objectif principal de cette étude est de caractériser les territoires bourguignons selon des indicateurs se rapportant à la vaccination contre la rougeole en lien avec des indicateurs socio-démographiques et d'offre de soins de premier recours. Les résultats montent de fortes disparités de couverture vaccinale selon les territoires. La couverture vaccinale contre la rougeole ne peut s’expliquer uniquement par le niveau de l’offre de soins, ni par le recours à ces services. L’augmentation de la couverture vaccinale globale passe également par la prise en compte des personnes non vaccinées et par un meilleur suivi du calendrier vaccinal, notamment par la mise en œuvre de rattrapages. Enfin, cibler la réduction des écarts entre les zones « sous-couvertes » et les zones « relativement bien couvertes » permettrait d’améliorer la couverture moyenne de la région. Pour réduire les inégalités constatées et pour une meilleure compréhension des contrastes observés, d’autres facteurs doivent être pris en compte, tels que les conditions de vie, l’environnement physique et social.

La présentation standardisée d’indicateurs fournit des données de cadrage en vue de l’élaboration d’un projet local de santé. Ces éléments doivent être complétés par des informations recueillies auprès des acteurs sur le territoire. L’articulation de ces deux approches doit permettre d’établir un diagnostic partagé, étape préalable à la détermination des priorités et des actions appropriées aux territoires.

La présentation standardisée d’indicateurs fournit des données de cadrage en vue de l’élaboration d’un projet local de santé. Ces éléments doivent être complétés par des informations recueillies auprès des acteurs sur le territoire. L’articulation de ces deux approches doit permettre d’établir un diagnostic partagé, étape préalable à la détermination des priorités et des actions appropriées aux territoires.

La deuxième vague d'enquête du Panel II des médecins généralistes portait sur l'activité des médecins et l'organisation de leur travail.
Le métier de généraliste en libéral change et les médecins doivent s'adapter.
Les médecins bourguignons travaillent de plus en plus du fait notamment d'une patientèle qui vieillit, occasionnant une prise en charge plus longue et plus complexe. La moitié souhaiterait réduire leur activité. Le nouveau site internet devrait faciliter les remplacements.
Près de la moitié des médecins exercent en groupe. Leurs associations se formalisent, ils partagent du matériel, du personnel, les dossiers médicaux des patients et se réunissent pour échanger sur des questions relatives à l'administration du cabinet et également au suivi des patients. Près de 14 % des médecins exerçant seul envisagent de travailler au sein d'un groupe dans les 5 prochaines années.
L'exercice de la médecine générale implique différentes tâches de gestion telles que l'entretien des locaux, la comptabilité, le secrétariat. Le rôle du secrétariat médical s'est élargi : à côté de la traditionnelle prise de rendez-vous pour le praticien, il participe à l'organisation du cabinet, au suivi des patients vis-à-vis des autres professionnels de santé…
Un médecin sur cinq accueille des étudiants en médecine générale. L'information sur les démarches à effectuer et les conditions pour devenir maître de stage doit être améliorée.

Le numéro de juillet de la revue @doc'acquisitions vient de paraître. Il recense les principales acquisitions documentaires (ouvrages, rapports, outils d'intervention etc.) de l'ORS, de l'IREPS et de ses antennes départementales.

L'ORS a mis à jour les données sur l'observation de la santé en Bourgogne :

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